He Xiangu

He Xiangu ou Ho Hsien-ku, «Demoiselle immortelle He», est une immortelle taoïste, membre du groupe des Huit immortels. Elle est représentée tenant en main un lotus qui symbolise l'accomplissement spirituel,...



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Huit immortels - Culture taoïste - Taoïsme - Courant philosophique - Déesse

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  • He Xiangu ???, un des huit immortels aurait vécu au temps de l'impérattrice Wu des Tang et aurait été la fille d'un boutiquer au Hu-nan.... (source : chine-informations)

He Xiangu (??? ; pinyin : Hé Xiāngū) ou Ho Hsien-ku, «Demoiselle immortelle He», est une immortelle taoïste, membre du groupe des Huit immortels. Elle est représentée tenant en main un lotus qui symbolise l'accomplissement spirituel, et parfois aussi un sheng, une pêche d'immortalité, une louche en bois ou un chasse-mouche, accessoire des religieux. Elle est quelquefois donnée comme une disciple de Lü Dongbin[1], et des œuvres théâtrales ou littéraires des Ming ont imaginé une intrigue romantique entre les deux personnages.

Biographie-légende

He Xiangu

La tradition en fait une femme de la dynastie Tang s'étant vouée au célibat pour se consacrer au Dao, herboriste et devineresse. Son identité réelle est incertaine car de nombreuses régions la prétendent enfant du pays et proposent chacune une biographie[2].

La version la plus commune l'appelle He Qiong (??) ou He Xiugu (???), fille de He Tai (??), herboriste ou marchand de tofu. Elle serait né à Xiaolou (??) dans le comté de Zengcheng, Guangdong, et aurait vécu sous les règnes de Wu Zetian et Zhongzong. Un immortel lui serait apparu et lui aurait enseigné à se nourrir de poudre de nacre ou de mica. Certaines versions la font rencontrer Lü Dongbin qui la prend pour disciple. Wu Zetian aurait demandé à la rencontrer, ce qu'elle aurait accepté ou non selon les versions.

Selon la tradition hunanaise, elle est née dans le comté de Lingling (???), Yongzhou. Au Fujian, elle s'appelle He Qigu (???), fille du mandarin He Dan (??) constructeur de temple et d'une dame Huang (??) [3].

Un ouvrage des Song[4] en fait une contemporaine du général Di Qing (??) (1008-1057) à qui elle prédit une victoire.

Elle est le plus souvent présentée comme un modèle de piété filiale qui part dans un premier temps à la recherche d'herbes pour soigner sa mère, et comme une âme secourable qui met son art au service de la population. C'est aussi une donneuse d'enfants. Comme la majorité des immortels, elle ne meurt pas mais disparait en s'élevant au ciel.

Références et notes

  1. Chunyangdijun shenhuamiaotongji (?????????)
  2. Encyclopédie impériale des Qing
  3. Encyclopédie du Fujian (????), Généalogie du clan He de Lujiang (???????)
  4. Duxing zazhi (????)

Voir aussi

Huit immortels

Liens externes

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